Existantialiste du sommeil!

Posté par amarou le 8 octobre 2009

- Le cauchemar (voix off), avec un rire frénétique et d’une voix révélatrice d’une âme en désarroi, arrive sur scène :
Ha… ! Ha… ! Oui, je te présente au monde malgré ta discrétion farouche dans ta vie quotidienne ; en cette nuit tout sera entendu de toi, de ta misérable vie où y grouille des désirs aigris et inassouvis.
Oui…, je fais l’autopsie de ton caractère hermétique. J’étale les secrets de sa secrète âme. Je perturbe ton silence et ton implosion. J’exprime ta frustration ; ce n’est rien si elle est pathétique ou émétique. C’est vrai : tu es souffrant; guignard étant contraint à l’être par tes idées suspicieuses sur l’existence; une proie de la prédation de tes macabres pensées, de ta surdose de sentimentalisme, de ta curiosité insatiable. Mais, pour cette dernière, pourquoi est-elle aussi infatigable ?
Oui…tu es une épave en étant tenaillé par des remords et complètement désemparée. Un portefaix déliquescent de chagrins que tu as fait de ta vie !
(Dhachouk criard, agité tel une femme sur le point de faire l’accouchement…) : oh ! Ah ! Non… !
Oui… (Continue la voix du cauchemar d’un ton exagéré, d’humeur exécrable…)
Ha ! Ha ! Ha ! Ha… hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Je te présente… ; oui je divulgue ton supposé art malsain et malséant.
Que toutes créatures dotées d’audition entendent ! A toutes les oreilles de tous les mondes et de toutes les galaxies, cet être est incurablement hanté par ses pensées pessimistes, paradoxales, et anxiogènes. C’est comme s’il n’avait pas trouvé loisir à adhérer à l’épicurisme, à l’optimisme…et tout simplement à la vie standard, sans altération du naturel! Sa conception de la vie ou sa tournure d’esprit absorbent son espoir et sa vivacité naturelle; elles l’incitent incognito durant son séjour éphémère sur terre à oublier de profiter instinctivement de l’aisance de la vie. Il fait que cumuler (en se contentant de vivre avec douleur un exil intérieur) dans sa tête des déceptions et des dégoûts invivables. Les questions (par mal chance ou par sa servilité à sa pitoyable curiosité) qu’il ose inlassablement et continuellement à se poser sont inaccessibles par leurs complexités pour la latitude de son champ de savoir, pour sa petite cervelle révoltante; même pour ses collègues qui ne pouvaient point accéder à une stabilité morale, la famille des métaphysiciens déçus, des philosophes existentialistes… ainsi qui accomplissent dans leur vie le pareil sentier de casse-tête.
Oui, tu demeures par tes idées dans ta vie un subordonné d’une puissance divine ; victime de tes troubles spirituels et comme il aime à supposer du «labyrinthe de l’existence », du mystère de l’âme… . Cette dernière n’en est-elle pour sa schizophrénie telle une charge électrique qui anime inexplicablement ses organes !?
Le pauvre utopiste…, il engage obstinément et inutilement sa pensée stérile -tel un piocheur dans l’eau ou dans le vide- durant son existence fugace à l’auto définition. Cette dernière ou ce vain pensum, (d’un ton autoritaire) n’en est-elle pas une autodestruction ! ? Etant atteint d’une claustromanie ou étant dévoré par le perpétuel deuil en cherchant la pierre philosophale, il vit la mort prématurée durant sa miséreuse vie.
Eh oui ! Le fidèle à être récalcitrant contre le scepticisme en fuyant mordicus les notions dogmatiques, intelligibles et ontologiques sur l’existence. Il est un cuistre hors borne à court d’idées clairvoyantes, à l’esprit inapte et porteur de fardeaux de l’existentialisme, du panthéisme… et de toutes formes de philosophie utopiques sur la vie. En plus de tout ce qu’il endure, il continue à… en se laissant leurrer par différentes interprétations fallacieuses sur la genèse du monde et en heurtant le rempart infranchissable des mystères possessifs, abstrus, imparables. En outre : il est maladivement méditatif par sa soumission inéluctable au perpétuel et ravageur doute concernant la source de la vie. Et l’inadmissible utopie qui le hante: son bonheur, par son austérité morale, lui devient réel à condition de vivre l’éclaircissement sur des vérités insondables de la vie « pragmatique et secrète. ».
Oui, il est victime de l’introspection à outrance, de l’ascèse, de l’aporie, de l’introversion et de son éthique. De même, de l’acharnement de sa méditation stérile et dépravée qui n’est pas aptes à s’émanciper de la nébulosité de sa conception par rapport à la vie. Cela depuis qu’il – pour sa pensée– a conscience de son incompétence, puis au moment où son raisonnement immonde s’était forcé à une adhésion à l’antipode du bon sens de la vie ou à l’aisance morale. Depuis qu’il était l’antithèse de ceux qui s’en foutent éperdument des scrupules existentiels ou des contemplations pernicieuses ! Et de ceux qui n’ont pas la tête dans les nuages.
Eh oui ! Le fuyard des instincts simplificateurs en courtisant les fondements du monde, il fait semblant par son abnégation à la simplicité de la vie d’ignorer que seul Dieu est susceptible de fournir à sa créature les vérités tangibles sur les sources des créations, car il est le répertoire intouchable et le dépositaire mystérieux des vérités sur la genèse de l’univers.
Oh ! L’auteur, tout en étant racontar ou vantard de son propre malheur, l’amoureux insatisfait abominablement, le fabulateur psychopathe, ilote ensorcelé de son imaginaire sans frontières, l’introverti feutré, proie de la finitude…, la vie le taraude de questions acerbes. Le suicide au nom de son anticonformisme lui semble telle une action insatisfaisante, inefficace, non convaincante et acte de faiblesse.
Eh oui… ! C’est mal fait. Mais… ! Pourquoi avait-il été un rescapé de sa philosophie défaitiste? Mais… comment arrives-tu à être optimiste dans ton pessimisme! ?
Tu aurais bien fait, toi prouesse de son intelligence si tu avais perdu le contrôle de ses tentations mortelles. C’est vrai et c’est faisable, il n’est pas trop tard pour tout faire. Pourquoi l’avoir sauver et l’avoir protéger ? Tu aurais dû l’inciter à se donner la mort pour qu’il ne puisse pas infecter par son poison idéologique ou par son ragot les paisibles vies d’autrui.
Le malheureux ascète…, il n’arrive pas à cohabiter aisément avec l’existence pratique, gratuite et fabuleuse. Il martyrise ma pitié par son âme famélique, atteinte d’hallucination et nourricière des illusions ; il souffre par son parcours méditatif d’autopunition à attendre languissamment la fin mystérieuse de son être en oubliant de vivre avec simplicité, de se servir avec modération des bonnes choses de la vie. Il ne fait que dépérir et dramatiser sa fugace existence. L’on dit qu’il est un psychasthénique rendant abouliques ses instincts naturels. D’un esprit inquisiteur semblable à un furet, il farfouille en se rabattant dans la machination discrète et hermétique du Dieu créateur. Car pour Dhachouk, contraint par son idée ou pour sa stupidité: Dieu n’a pas trouvé loisir d’équiper l’intelligence qui est à la fois incrédule et inquisitrice, de la possibilité d’accéder avec aisance à l’élucidation pratique de la genèse de l’âme.
Mais… ! Qu’est ce que tu as à faire de la stratégie transcendante de Dieu ?
Oui, mes remerciements très distingués Dieu (de toutes formes de conceptions monothéistes) d’avoir rapprocher la vie et cela immanquablement à la métaphysique et au scepticisme… .
Eh oui ! Le faible, par son excès d’ivresse philosophique, se comportant parfois orgueilleux en oubliant par son acharnement à l’élucidation des mystères qu’il mène une vie incongrue et chétive aussi il se conçoit tel qu’un innocent de l’incompréhension de la vie. Il fuit la nature des choses en donnant par addiction et indécemment sa réflexion à l’origine ténébreuse ou alchimique de la création. Cela, surtout durant son état d’extrême délire méditatif. En plus : il quémande incessamment le propriétaire de sa vie de lui donner signe matériel, de se présenter en face, de dialoguer avec lui pour que la lumière jaillisse sur les phénomènes de l’univers. Il voudrait le féliciter et féliciter son omniscience ; tout cela pour vivre la satisfaction morale, une gratification qu’il cherche. Mais… ! Qu’est ce qu’il a à avoir avec son furetage des affaires et de la prouesse de notre créateur ?
Dhachouk est fouineur à outrance dans ses propres pensées paradoxales, celles qui ne lui procurent nulle satisfaction morale. Les preuves supposées immatérielles de l’existence de la machine créatrice de la vie lui imposent d’être (se croit-il) un gobeur. L’on dit de lui qu’il se force en épuisant son cerveau à être nihiliste car se sentant un recalé de la transparence existentielle. Eh ben ! Jamais tu n’arrives par ton caractère ascétique à devenir Démiurge de toi-même.

Nacer Dhachouk

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Cri pour l’Algérie

Posté par amarou le 6 octobre 2009

Algériennes, Algériens 

Réveillons-nous de notre somnolence 

Comportons-nous dignes comme nos Martyrs quoi qu’avec maigre pitance 

Notre misère à présent est loin d’être fatale mais une carence de l’intelligence 

Débarrassons-nous de notre insouciance, de notre turbulence  

Algériennes, Algériens 

Donnons libre cours à nos instincts de progression et de bienveillance  

Prenons garde de nos méfiances avec vigilance  

Propulsons notre, art, culture et savoir avec croyance   

Pasteur, contre la rage, une apothéose de la science  

Algériennes, Algériens 

Réagissons ensemble contre l’archaïque, contre l’ignorance  

Par notre vertu, faisons fi à l’incompétence  

Ainsi soit-il nous concrétisons la démocratie avec clairvoyance   

 En sapant avec souplesse tous parasites et incohérences  

Algériennes, Algériens 

Transformons notre train de vie en une ambiance  

Enjouons-nous comme sommes dans un bateau de plaisance  

Durions-nous fidèles à notre Algérianité avec conscience  En construisant avec passion et résistance    

Algériennes, Algériens 

Inculquons à nos esprits l’indulgence, la tolérance   Triomphons l’amour, l’honnêteté et la confiance  

Unifions nos efforts en respectant la divergence  Par le pacifisme formons rempart contre la violence  

Algériennes, Algériens 

Faisons de notre Eden une aisance  

De cette prunelle, un don de la Providence  

Sans que nous rendions le destin coupable de la malchance  

Et par des exploits savants réalisons de la chance   

Algériennes, Algériens 

Ressuscitons la fierté de nos aïeux, de l’ascendance   

Celle de Massinissa, des Martyrs qui nous ont offert l’indépendance   

Celle de ces millions de patriotes qui se sont sacrifiés avec vaillance  

Pour une Algérie libre ; pour eux,  Algérie de demain pour une  jouvence 

Algériennes, Algériens.  

Le travail et le progrès, viviers de l’espérance 

Contraire au défaitisme, un sosie de la désespérance  Intégrons l’universalisme c’est une évidence  

Ainsi nous vénérons l’existence       

Algériennes, Algériens 

La modération vertueuse est l’antidote de l’intolérance  

Allah l’omnipotent, notre Créateur par son Omniscience 

La nature est notre sécurité par sa puissance  

Les richesses équitablement à tout le monde une appartenance 

Algériennes, Algériens L’égoïsme est une maladie de l’outrance  

L’incivisme, une déshumanisation sa conséquence 

L’offense du Cosmos, pollution sa défaillance  

La vie est belle, méritoire d’obédience    Algériennes, Algériens 

Ma chère Algérie, je t’aime avec souffrance 

Sous ton ciel et sur ton sol, j’ai accepté ma naissance  

Algériennes, Algériens   

Instaurons la démocratie, ennemie de la mauvaise gérance    Il n’en est jamais tard, mon appel est une salutaire sentence 

Algériennes, Algériens  

Remédions la santé et la sainteté de l’Algérie et cela d’urgence    

                                                                                   Dhachouk l’écrivain dramatique

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Passage de mon manuscrit

Posté par amarou le 7 juin 2009

       « En Algérie du monde qui me chagrine »                                                                                                

                         « Non…, je ne me considère pas comme étant un vantard réaliste et juste pour le bon augure de ma pensée idéaliste si celle-ci n’est pas délirante par son acoquinement inopiné au surréalisme! Sinon ! Pourquoi pas ! Il m’est loisible que je me permette d’exiger, en courtisant ma soi-disant vocation artistique, de plaider pour que l’œuvre incarnant les cris de mes tripes ou la délivrance de mon refoulement devienne claustrophobe et populaire par son intrigue de fervente interpellatrice de ma conscience et de celle du monde; et l’interrogation s’impose d’elle-même, osera t-elle être distincte par rapport à la léthargie des précédentes œuvres (telles des mort-nées)? Ces autres œuvres, ce sont comme si dardées par la tsé-tsé, elles roupillent sans leurs guises en moisissant dans les cartons et en ayant seuls compagnons le recoin sombre et les cafards; sont-elles atteintes, supposais-je, d’éreutophobie, de photophobie ou de maladie contagieuse? Au premier abord et à le dire en toute souhaitable franchise : ma catharsis étant un cri d’un humaniste n’aura pas le complexe de timidité, de l’infériorité, se pourrait-il qu’elle est vaccinée contre ces genres de maladies telles des ravageuses de l’épanouissement créatif et social dans le tiers-monde (?); quand même, il faut que tu sois capable par ta virtuose et par ta hardiesse de percer les cuirasses des fins fonds des êtres, défies-les en les ébranlant et en les séduisant irrésistiblement par ta quintessence »   

                                                                                            Dhachouk l’écrivain dramatique

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plan d’un mini mémoire de stage en dramaturgie

Posté par amarou le 7 juin 2009

Plan du rapport sous le thème : dialogue dramatique Introduction 

Parler du théâtre en général 

Théâtre dans le passé 

Le théâtre dans nos jours

Dialogue dramatique et dramturgique  

Définition du dialogue dramatique la plus simple selon Wikipédia 

Dialogue du corps de l’acteur selon Grotowski 

Dialogue dramatique et conversation 

Fonction et objectif du dialogue dramatique 

Et parmi les formes du dialogue théâtral 

Comment rédiger un dialogue ?

La représentation du dialogue 

Les didascalies ou paroles (ordres) de l’auteur sur la façon de voir son œuvre 

Caractérisations des personnages 

Caractérisation bien réussie donne dialogue attrayant 

Relation entre texte dialogique et théâtre  

Les différentes formes du dialogue

 La parole est action  

Le dialogue est jeu 

La structure dialogique

Conseils pour réussir un dialogue dramatique  

Erreurs les plus fréquentes dans l’écriture du dialogue et à éviter pour mieux réussir une œuvre théâtrale. 

Et parmi les autres conseils   *

Le dialogue qui véhicule le grand message de l’auteur  

Réponse à ma problématique ou conclusion 

Liens (Internet et autres) 

Remerciements 

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Introduction d’un mini mémoire sur le thème « dialogue dramatique »

Posté par amarou le 7 juin 2009

« Le silence c’est la mort, et toi, si tu te tais, tu meurs et si tu parles, tu meurs. Alors dis et meurs », à ne pas oublier Tahar Djaout, ce qui signifie que le dialogue est en opposition à la mort pour « la famille qui avance ».

La pensée, la parole et l’action sont la vie intelligente de l’homme et sans eux, l’être est une pierre ou plus que ça et non plus une pierre rupestre qui nous parle de nos ancêtres.

Oui, « je pense, donc je suis » dixit René Descartes.

Comme la dramaturgie est l’étude ou l’art de la composition théâtrale, une composition dont le dialogue, fait d’une imagination structurée et bien nourrie, joue un rôle primordial pour la réussite (dramatique, dramaturgique, thématique) de la représentation

Le dialogue dramatique est le son de la pièce et par le mariage harmonieux entre des mots et des actions émotionnels que le dialoguiste arrive à provoquer chez le récepteur un attrait à être attentif à l’œuvre… ; par le mariage harmonieux entre la parole et l’action que l’œuvre provoque chez le récepteur des rires défouloirs et des vibrations utiles de ses sens au point de lui provoquer la chair de poule ou la décontraction… . Si le dialogue est triste, le public l’est aussi et si c’est gai, le récepteur l’est de même.

Oui, en étant en face d’un spectacle théâtral nos visions se convergent vers les jeux et les sons provenant des comédiens, vers leurs grimaces, leurs cris,  leurs pleurs, leurs rires, leurs actes, leurs gestes… etc ; et ce qui nous vient d’eux, nous donne renseignement sur le développement de l’intrigue de l’histoire et sur la bonne ou mauvaise utilisation des outils dramaturgiques.

Dieu créa la voix à la vie ou à nos pensées et le dialoguiste donne la voix pour le théâtre.

Le dialogue dramatique c’est l’auteur communicateur sur scène par des sens, par des actions et par des paroles de ses personnages et dont la fonction de ces derniers est un facteur primordial ; des personnages dont l’auteur par ses qualités artistiques et surtout dramaturgiques leur a fignolé au préalable minutieusement une caractérisation et une personnalité et en les nimbant par sa touche conceptuelle ou par son parti pris et après avoir préparer leurs fiches retraçant leur identité « socio-générale ».

Le dialogue dramatique représente le son (répliques, tirades…) et des actions qui remplissent la principale charge de, draguer, accoster, interpeller, subjuguer, intéresser, affectionner, émouvoir, frapper d’admiration, informer, éduquer, amuser, délasser…, les sens du public. 

Le dialogue est l’ombre (acompagnateur intime) d’un dramaturge ou des êtres en général, comme il est le meilleur ami de notre solitude à l’exemple des ermites, des ascètes et des disciples et pratiquants de la méditation,  partout où nous nous y retrouvons, un débat y avec nous, avec nous même (soliloque lors de nos contemplations) ou avec d’autres qu’ils soient êtres humains ou autres (en croyant à l’animisme), anges, mirages, Dieu, néant, en étant comateux, fétiches, nature, tombes des marabouts (dans les sanctuaires et zaouïa), insectes, objets quelconques, situations quelconques, rêves, cauchemars, délires, actions, pièces théâtrales, films, concerts… .

Oui, reconnaissance à ma volonté d’un autodidacte, à ma découverte de l’art théâtral en tâtant sur le terrain et pour l’avoir pratiquer avec empirisme, une méthode qui m’était imposée pour n’a pas avoir eu d’occasion de se former théoriquement et même scientifiquement… et il n’est jamais trop tard pour mieux faire, une aubaine s’était présentée et cela grâce à l’honorable initiative prise collégialement au nom de la promotion de l’art scénique par Monsieur Atmani Mokhtar et Monsieur Omar Fatmouche.

Parallèlement en étant dans la pratique théâtrale version empirique, le rôle du dialogue dans l’animisme de la pièce m’était plus que vital dans ma conception du quatrième art, le théâtre m’était synonyme des mots vocables, la scène doit parler d’une manière ou d’une autre et, par son décors, ses éclairages, les jeux de comédiens… ; oui penser théâtre, c’est penser transmission de message ; penser théâtre, c’est penser comment au moindre détails communicateurs et spectaculaires pour la bonne assimilation des messages de l’auteur.    Amarou le dramaturge

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parler du théâtre en général

Posté par amarou le 3 juin 2009

Action… ! La vie démarre par, des soliloques, des ésotérismes, des dialogues, des actions, des acting-out, des actants, des karmas, des animations, des exutoires…etc.

Le nouveau né dans le ventre de sa mère, lui aussi en communication, sent, pleure, crie… avec sa langue maternelle.

Dieu par son ordre de donner la vie, Il lui (vie) a attribué un message et un objectif, tout en dotant les créatures et particulièrement des êtres humains de moyens de penser, d’agir et de communiquer mais à vrai dire, une désolation, négativement que l’intelligence humaine a géré la scène de la vie. La gent humaine n’a pas appliqué « la formule sacrée du positivisme dont l’amour pour principe, l’ordre pour base et le progrès pour but ».

Et le péché originel fut la première œuvre tragique au nom du dualisme (bien et mal) sur terre, le dialogue dramatique a commencé avec la naissance de la vie pour les humains ; la vie du premier couple amoureux sur terre est une tragédie à cause des conséquences d’un échange orale (oracle !) entre le serpent et Eve, une désobéissance à l’ordre divin par la mère de l’humanité, un bonheur raté, d’où s’est tirée l’histoire malheureuse de la femme ou de la misogynie se basant sur la subjectivité inhumaine, au point que cette dernière était enterrée vivante. Ainsi le rideau de la scène de la vie est ouvert depuis la nuit des temps sur la représentation de la pièce théâtrale dont sommes tous et toutes les personnages, mais l’intrigue est triste à cause du démarrage qui était un ratage d’un bonheur humain…  pour avoir manger une pomme et pour une raison de ne pas tenir parole (ordre du Dieu) et de faire une mauvaise action dramatique (faite par Eve et partagée par Adam au nom de l’amour). Ainsi à cause de ce qui lie les humains entre eux par le dialogue et des actions et à cause d’une jalousie assassine que fut exécuté le premier crime sur terre, une tragédie fratricide, Caïn a tué son frère Abel pour une question de vouloir être mieux que l’autre, et c’était grâce à la bonne et initiatique action du corbeau que l’enterrement des morts a pris origine. Là, en citant ces deux exemples dramatiques, juste pour dire que le malheur a été enraciné dans notre vie à cause de la finalité du dialogue négatif entre les créatures faibles et dépourvus de l’art ou de l’amour sain de vivre.

Oui… pour exemple de bien utiliser le don de notre langue, un misérable tenaillé par la faim a pu avoir comme épouse une fille d’un grand fermier pour avoir dit qu’il a maraudé une pomme afin de calmer son estomac.     

Et pour ma plongée disant philosophique ou simplement d’un esprit simple interrogateur et analytique dans les méandres de l’existence en s’auto-interrogeant sur le rôle du parler dans notre vie, inévitablement j’ai fait accepté à ma tête par l’idée conçue bien sûr, que la vie est un théâtre, un grandiose et mystérieux théâtre, ce théâtre qui est père des arts et toutes les créatures sont des personnages malgré elles à l’exception d’une minime liberté de l’humain intelligent et dont Dieu le tout puissant est notre Omnipotent Dramaturge et nous par nos petites cervelles des petits ou insignifiants créateurs de scènes spectaculaires dont par notre art et application de règles universelles  dramaturgiques nous arrivons à faire parler les personnages sur des plateaux après avoir fait leurs caractérisations. Et bien sûr, pour se souvenir et se l’appliquer : règles universelles de la dramaturgie en plus du talent de l’auteur donnent des chefs d’œuvres.

La vie est une source inépuisable de scènes communicatives et communicantes, donc constituées de messages, d’actions, de gestes ou symboles incarnant des paroles à transmettre… . La vie est une œuvre théâtrale mise mystérieusement en chantier par Dieu.

Et comme cela est de faite applicable avec limite pour le théâtre qui est un lieu de paradoxe, dont la dramaturgie met en chantier les personnages et le public.

Ainsi à le lire dans le site (écrire une pièce de théâtre) de Michel LIEMAS,  pour avoir écrit : « écrire pour agir » dont voici ce qu’il a écrit  en parlant de la dramaturgie « Agir pour plus de justice, plus de tolérance, plus de solidarité est un combat très noble et jamais achevé. Chacun peut participer à ce combat à sa manière. Le simple citoyen, en apportant son soutien aux victimes d’injustices, en accueillant des gens différents de lui. L’homme ou la femme politique, en votant des lois contre les discriminations. Le journaliste, en dénonçant les injustices de toutes sortes. L’artiste, en produisant des oeuvres qui incitent le public à réfléchir, à modifier ses opinions ou ses comportements. Peindre, sculpter, composer de la musique, écrire, c’est encore, dans certains cas, agir. ». Et d’ajouter « Agit-on dès que l’on écrit pour le théâtre ? Non, tel dramaturge peut avoir pour seule ambition de distraire. Tel autre, que l’on dit engagé, souhaite au contraire faire réfléchir et convaincre le public tout en le distrayant. Le travail de ce dernier est difficile, puisqu’il espère faire d’une pierre deux coups. Délivrer un message sérieux sans être lourd ni ennuyeux, voilà le défi du dramaturge engagé ». 

Oui et selon Shakespeare : « le monde entier est un théâtre, et tous hommes et femmes, n’en sont que des acteurs. Chacun y joue successivement les différents rôles, d’un drame en sept âges »

Evidement « avec le dialogue jaillira la lumière » et sans dialogue sous toutes ces formes d’expression, le théâtre sous toutes diverses formes ou styles n’aurait pas lieu d’exister et n’existe pas à présent.

Conséquemment, avec le dialogue sincère d’un cœur vertueux et d’esprit humanitaire sur la scène internationale, l’on n’y assiste pas à la victoire des malheurs et des tragédies.

Un véritable éden dont les êtres y sont acteurs : bien sûr, si il y a règne de la vertu et de l’amour du bien légitime, de la philanthropie et à paraphraser Jimmy Hendrix en disant « lorsque le pouvoir de l’amour dépassera l’amour du pouvoir, le monde connaîtra la paix ».

Sans vouloir, l’être humain est naïvement ou naturellement théâtral… et avec la progression par le sens de recherche des hommes, le théâtre qui était au passé naïf fut domestiqué et scientifisé en lui faisant appliquer des règles dramaturgiques, il est devenu un théâtre dressé et non empirique ou sauvage.

Oui, je suis arrivé à faire divorce de ma pratique empirique théâtrale, ainsi fait pour avoir eu la chance de l’accès à un stage dans la dramaturgie, grâce à nos personnes de l’Algérie qui veut avancer et se voulant combattants pour l’actualisation de notre théâtre et aussi, je suis arrivé à être convaincu de ma possibilité de donner plus en méthodologie car la voie est libre comme nous l’avait dit notre encadreur et semeur du savoir dramaturgique en l’occurrence Monsieur Atmani Mokhtar, les règles dramaturgiques ne sont pas une recette non développable dans l’élaboration d’une pièce, mais le chantier de perfectionnement des méthodes est bien ouvert à bon escient, à condition de porter plus.

Oui, « Aucune méthode, aucune recette ne vous rendra meilleur que ce que vous valez » dixit Atmani Mokhtar

Bien sûr, avant que je détaille à ma manière sur le vif de mon thème (mini mémoire, rapport de stage) qui est le « dialogue dramatique », une des principales bases d’une composition d’une œuvre théâtrale, il m’est demandé de se rappeler en quelques mots ce qui c’est le théâtre qui est aussi considéré tel le miroir du peuple.

Un style théâtral m’est venu à la tête, c’est le théâtre de l’intervention formulé par un dialogue accrocheur dans nos jours car c’est un éveil des esprits, une renaissance de cette forme scénique dans les 1970 et c’est  Augusto Boal, un opposant au système politique au Brésil… un théâtre de partout ou un théâtre pauvre de Jerzy Grotowski pour lequel l’acteur doit jouer vers le public et non pour ce dernier ; un révolutionnaire du théâtre à la manière de Kateb Yacine pour lequel « la langue est un butin de guerre » car elle nous devient une arme dialoguiste et par le dialogue qu’on arrive à construire …

Par ma quête pour mieux dénicher sur ce qui parle sur le sujet dont je dois tout assimiler, je suis tombé sur un écrit de Brecht (encarta) auquel j’ai donné importance, car les deux schémas (dramatique et épique) sont à la charge primordiale de l’auteur dialoguiste, telles des lois à s’appliquer dans la composition de son œuvre parlante, émouvante, attristante, vibrante, hilarante, soulageante…  .

Théâtre dramatique : Est action,  implique le spectateur dans une action scénique, épuise son activité intellectuelle, lui est occasion de sentiments. Théâtre épique : Est narration, fait du spectateur un observateur mais éveille son activité intellectuelle, l’oblige à des décisions. 

Et par ma simple curiosité, je me permets de survoler le monde théâtral, en allant glaner un peu dans son passé.

Théâtre dans le passé : 

C’est d’abord à l’époque grecque antique qu’apparaît le teatron qui vient de regarder, contempler… , sans oublier que chaque race humaine dans différents coins de la terre ont leur propre théâtre, ce qui se manifestait par la pratique de leur divers rituels, à l’exemple de yanneyer et anzar chez les Berbères… .

Le mot théâtre désigne à la fois l’art de la représentation dramatique, un genre littéraire particulier et il désigne aussi le bâtiment dans lequel se déroulent les spectacles de théâtre…, le théâtre est né en Grèce, où des concours tragiques existent depuis le VI siècle avant J.C, il est apparu à Rome à la fin du III siècle avant J.C. 

Et parler du théâtre, je me suis fait venir l’idée de savoir un peu de ces différents styles et de quelques auteurs:

- Théâtre antique : Aristophane, poète comique Grec de V siècle avant J.C) et se fit connaître pour deux pièces aujourd’hui perdues (les Détaliens et les Babyloniens)

- Théâtre baroque : William Shakespeare (1565- 1616), poète, dramaturge, écrivain  Anglo-saxon… bien connu pour sa pièce (Roméo et Juliette).

- Théâtre classique : Molière (1622-1673), il est l’âme de la comédie française, parmi ses œuvres, « le malade imaginaire »

- Théâtre romantique : Goethe l’Allemand (1749-1832), bien connu pour son Faust.

- Vaudeville : Charles Simon Favart, Français (1710-1792)… « La belle Arsène » est parmi ses œuvres.

- Théâtre contemporain : Samuel Beckett (1906-1989), poète et dramaturge Irlandais d’expression française et anglaise, prix Nobel de littérature et « En attendant Godot » est parmi ses pièces les plus réputées.  

Le théâtre dans nos jours selon wikipédia:

Le théâtre est un texte composé de dialogue et de didascalies qui est écrit pour être lu mais plus particulièrement pour être joué. Ce texte de théâtre est mis en scène par des acteurs. Le metteur en scène devra commenter mot à mot ce texte pour mettre au point les éléments qui lui permettront d’interpréter l’œuvre qu’il veut jouer devant un public. Le théâtre désigne un art de spectacle, art combinatoire impliquant diverses techniques d’expressions corporelles et vocales, mais aussi plus largement visuelles et auditives. Il est aussi une espèce de machine cybernétique (machine à émettre des messages, à communiquer…). 

Donc, qui dit théâtre, dit actions accrocheuses et même parlantes, intrigues, approches, message, dialogues… destinés vers le public et pour ce, je me permets de faire une plongée scrutatrice sur une problématique, à savoir si le théâtre peut existé sans dialogue ? Pour répondre, allons nous en à s’éclairer sur le dialogue dramatique.

Dans ma tête un débat houleux, trop de questions saugrenues me poussant à prendre décision le plus vite possible sur le comment débuter la première phrase de mon thème de mémoire, ainsi dit pour dire que par mon auto-dialogue que je vais entamer mon projet de mettre sur le papier ce que je sais sur le dialogue dramatique et dont ma problématique est de mieux m’éclaircir ou d’éclaircir les autres sur le sujet ou le dur travail d’un tatillon du dialoguiste.

Naturellement, pour l’utilité de ma problématique, je devrais creuser, scruter, fouiner… dans mes connaissances et documentations à savoir sur la vraie et scientifique familiarité entre dialogue et théâtre, est ce que le théâtre peut exister sans dialogue en étant par essence son âme?

Donc là, je dois faire une plongée curieuse dans le puzzle de l’art dramaturgique qui construit les dialogues théâtraux.  

Dialogue dramatique : 

Comme la dramaturgie est l’étude ou l’art de la composition théâtrale, une composition dont le dialogue, fait d’une imagination structurée et bien nourrie, joue un rôle primordial pour la réussite (dramatique, dramaturgique, thématique) de la représentation. 

« …Le dialogue dramatique n’est pas un dialogue… Entendons par là que, bien qu’il y renvoie, il diffère fondamentalement de l’incessant entretien des paroles humaines. Parce qu’il est inscrit dans une relation qui le dépasse, qu’il est organisé comme un tout de manière à générer des effets particuliers, qu’il prend par rapport à la conversation ordinaire des distances d’ordres divers dont  quelques-unes viennent d’être mises en évidence. » 

Le dialogue dramatique est le son de la pièce et par le mariage harmonieux entre le ton des mots avec des actions et jeux émotionnels que le dialoguiste arrive à provoquer chez le récepteur un attrait à être attentif à l’œuvre… ; par le mariage harmonieux entre la parole et l’action que l’œuvre provoque chez le récepteur des rires défouloirs et des vibrations utiles de ses sens au point de lui provoquer la chair de poule ou la décontraction… . Si le dialogue est triste, le public l’est aussi et si c’est gai, le récepteur l’est de même.

Oui, en étant en face d’un spectacle théâtral nos visions se convergent vers les jeux, les mouvements et les sons provenant des comédiens, vers leurs grimaces, leurs cris, leurs pleurs, leurs rires, leurs actes, leurs gestes… etc ; et ce qui nous vient d’eux, nous donne renseignement sur le développement de l’intrigue de l’histoire et sur la bonne ou mauvaise utilisation des outils dramaturgiques.

Dieu créa la voix à la vie ou à nos pensées et le dialoguiste donne la voix pour le théâtre, le rend public en le tirant du néant.

Le dialogue dramatique c’est l’auteur communicateur sur scène par des sens, par des actions et par des paroles de ses personnages dont la fonction de ces derniers est un facteur primordial, des personnages dont l’auteur par ses qualités artistiques et dramaturgiques leur a fignolé au préalable minutieusement une caractérisation et une personnalité et en les nimbant par sa touche conceptuelle ou par son parti-pris et après avoir préparer leurs fiches retraçant leur identité « socio-générale ».

Le dialogue dramatique représente le son (répliques, tirades…) et des actions qui remplissent la principale charge de, draguer, accrocher, approcher, accoster, interpeller, subjuguer, intéresser, affectionner, émouvoir, frapper d’admiration, informer, éduquer, amuser, délasser…, les sens du public. 

Le dialogue est l’ombre d’un dramaturge ou des êtres en général, comme il est le meilleur ami de notre solitude à l’exemple des ermites, des ascètes et des disciples et pratiquants de la méditation,  partout où nous nous y retrouvons, un débat y avec nous, avec nous même (lors de nos contemplations) ou avec d’autres qu’ils soient êtres humains ou autres (en croyant à l’animisme), anges, mirages, Dieu, néant, en étant comateux, nature, fétiches, tombes des marabouts (dans les sanctuaires et zaouïa), insectes, objets quelconques, situations quelconques, rêves, cauchemars, délires, actions, pièces théâtrales, films, concerts… .

Pour illustrer un type bien théâtral de mon village, pour casser sa solitude est allé rejoindre deux autres types installés dans un coin en étant absorbé par le dialogue, mais la surprise il fut recalé par ces deux dialogueurs lui trouvant un alibi qu’ils ont entre eux des confidences, il rebrousse le chemin mais touché dans son narcissisme… et il attend un moment de faire sa revanche…, avec le temps, le voilà seul et un des deux auxquels il est en rancune est dans le voisinage, le remarquant stressé, se voulant une compagnie de sa poissonneuse solitude, sans trop tarder le voilà en face de son revanchard et celui-ci ne voulait pas de lui en lui trouvant l’excuse : « oui tu peux t’en aller, moi je suis en confidence avec moi-même. ».

Mais dans le théâtre, le public devient concentré en premier lieu sur l’action qui parle… car un spectateur avant de venir assister à une représentation scénique dit : je vais aller voir et non écouter… et moi je dis, je vais aller écouter ce que je vais voir ; ce qui déduit que le dramaturge doit réussir d’accrocher son public par des actions, symboliques, parlantes, incitatives, excitantes, nourricières des sens de sa cible. Là à rejoindre ce proverbe arabe qui dit : « Qui s’instruit sans agir, laboure sans semer ».

                                                                                                              Amarou

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Azul… Anssouf yasouen à une plongée dans la dramaturgie…

Posté par amarou le 3 juin 2009

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